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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 11:48

sacem-cc(Publié sur Numerama)

Communiqué commun de l'Association Musique Libre et du collectif Revolution Sound Records dans lequel ils dénoncent la philosophie et la rédaction de l'accord passé récemment entre la Sacem et Creative Commons France.


"La SACEM et Creative Commons viennent d’annoncer la mise en place d’une expérience pour une durée de 18 mois, permettant aux sociétaires de la SACEM de « développer la promotion de leurs œuvres » en ayant recours, tout en continuant à confier la gestion de leurs œuvres à la SACEM, aux licences Creative Commons, option Non-Commerciale (CC BY-NC / CC BY-NC-SA / CC BY-NC-ND version 3.0 France).[1]
 
Jusqu’à présent, la SACEM avait toujours officiellement refusé une telle compatibilité.
 
Depuis leur création, le collectif Revolution Sound Records[2], l’association Musique libre ![3] avec sa plateforme Dogmazic[4] militent et œuvrent pour la reconnaissance et la promotion de l’usage des licences dites « libres[5] » ou ouvertes. Dans ce cadre strict, nous pouvons dire que la prise en compte de ces pratiques et outils juridiques par la SACEM semble être une avancée… si elle prend ces outils pour ce qu’ils sont : une philosophie du partage.
 
Toutefois, face à la forme que prend cet accord, nous ne pouvons être que critiques devant cet effet d’annonce de la SACEM, soutenu par la fondation Creative Commons et son chapitre français.
 
Critiques concernant le modus operandi pour arriver à cette expérience, car nombre d’acteurs du mouvement du Libre (associations, labels, auteurs, mélomanes) ont été exclus des débats, et leurs différents points de vue et expériences, les rares fois où ils ont été entendus, ont été ignorés.
 
Critiques concernant la base « juridique » de l’accord, à savoir la version 3.0 France des licences CC (licence en cours de transcription, avec une évolution plus que contestable vers une augmentation des responsabilités de l’acceptant[6]). Nous nous étonnons aussi de voir que CC France continue d’ignorer les nombreuses réserves à l’encontre de cette version, réserves portées par certains acteurs du mouvement du Libre (acteurs de terrain en prise directe avec les usages au quotidien des licences libres et ouvertes).
 
Critiques envers la volonté de la SACEM (avec le poids qui est le sien — celui d’un monopole de fait) de baliser la notion d’usage commercial au sein de ces licences, et ce en exonérant l’auteur de toute responsabilité. De plus, il apparaît clairement que cette définition engendre déjà des problèmes concernant certains lieux comme les bibliothèques ou les médiathèques [7], certains sites de diffusion portés par des association loi 1901 (Dogmazic, RSR…), certaines initiatives et certains outils (bornes Pragmazic[8], netlabels, web radios).
 
Critiques et prudents envers la dialectique employée par cette annonce dans laquelle l’utilisation de licences libres ou ouvertes est considérée UNIQUEMENT comme un outil de promotion, dont la gratuité serait le seul argument, remisant au loin la philosophie et l’éthique liées au mouvement du libre et portées par un grand nombre d’auteurs et de mélomanes promoteurs des licences libres ou ouvertes.
« Libre » ne signifie pas gratuit, mais implique un autre rapport entre le créateur et le public.
 
Pour nous, membres de collectifs, d’entreprises et d’associations d’auteurs et de mélomanes, la musique libre est partie prenante d’une réflexion autour des enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels de la création et de la diffusion musicale. Elle n’est pas un simple outil promotionnel au service de l’industrie musicale.
 
Les termes de cet accord montrent que la SACEM ne sort pas de son conservatisme. La SACEM pose des limites qui rendront la libre diffusion presque inapplicable pour ses propres membres et qui vont apporter aux actuels usagers des licences libres et ouvertes beaucoup de confusion, entraînant par la même occasion une insécurité juridique fâcheuse pour le public.
 
Ignorant les fondements de la culture libre, la SACEM s’impose (avec l’aide hélas du chapitre français de la fondation CC) sur un terrain qui s’est construit sans elle. L’ère de la simpliste dichotomie « amateurs / professionnels » est révolue : la musique sous licences libres ou ouvertes a désormais accédé à la reconnaissance par sa qualité, son pluralisme et sa diversité.
 
Des efforts de pédagogie doivent être poursuivis afin de démontrer qu’une alternative est réelle, que la musique sous licences libres ou ouvertes (au-delà d’un moyen d’expression et de visibilité) est aussi un acte philosophique, parfois militant ou revendicatif.
 
Nous appelons le chapitre français de la fondation CC à s’appuyer de nouveau sur la communauté du mouvement du Libre, à nous entendre, à prendre en considération nos revendications ou idées d’évolution, à ne plus se murer derrière un silence hautain et surtout à ne plus parler en notre nom. CC France n’est pas l’unique dépositaire du Libre en France (pas plus que la fondation CC ne l’est dans le monde), et il existe bien d’autres licences utilisées [9]).
 
Par conséquent, nous continuerons à ne pas diffuser d’œuvres d’artistes sociétaires de la SACEM, y compris ceux ayant opté pour une licence CC, tant que la SACEM n’aura pas corrigé sa définition de la non-commercialité, et qu’elle limitera l’expérience à des licences faisant peser des risques juridiques sur les utilisateurs.
 
De plus, les nouvelles orientations de CC France vers une culture libre uniquement promotionnelle sont très éloignées de notre façon de voir les choses concernant le lien entre le donnant droit et l’acceptant. Nous refusons de plonger l’acceptant dans l’insécurité juridique qui découle de la déresponsabilisation de l’ayant droit. Cela nous oblige à exclure et à refuser toutes les œuvres placées sous une licence CC version 3.0 France.
 
Nous appelons les acteurs du Libre partageant nos points de vue et perspectives à réfléchir COLLECTIVEMENT à la mise en place d’outils pour donner un réel cadre éthique à NOTRE vision du Libre et pour permettre au mouvement des cultures libres d’être réellement représenté, afin de pouvoir peser dans les débats à venir.
 
21 janvier 2012
Le collectif REVOLUTION SOUND RECORDS
L’association MUSIQUE LIBRE !
 
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 12:12

business-is-business.jpgAah les interviews de Jamendo... de grands moment de non-sens, d’âneries en tous genres et d’approximations. Tout fier d'être au Midem2012, Jamendo par la voix de Thierry Ascarez (Marketing & Communication Manage) nous livre une interview assez consternante, démonstration :

(PS: avant tout, ici Jamendo parle beaucoup de musique libre de droit (royalty-free music). Il est toujours difficile de discuter de cette question car Jamendo prétend que le terme anglais fait référence à ce qu'ils traduisent en français par "musique libre de droit Sacem". Moi je constate juste que "Free Musique" ou même "Open Music" ça marche aussi)

Q: Pourquoi avez-vous décidé de participer MIDEM 2012?

R: Le MIDEM est le point de rencontre de l'industrie musicale. À la "Innovation Factory", le but de Jamendo est de présenter son modèle unique de musique libre de droit et de son grand catalogue de musique originale.

Q: Quel est votre objectif d'affaires clé au MIDEM?

R: Notre objectif est de montrer à l'industrie notre solide modèle d'entreprise basée sur la musique libre de droit. Le concept représente une évolution dans l'avenir de l'industrie musicale. Nous voulons aussi mettre en valeur la qualité de notre catalogue au cours de la "Jamendo Night", une soirée où quatre artistes Jamendo participeront. Chacun est le bienvenu!

Q: Concernant le nouveau regard du MIDEM sur ​​les artistes, la technologie, et les marques, avec quels secteurs avez-vous le plus d'intérêts d'être en réseau ?

R: Nous trouvons la nouvelle orientation positive et intéressante, comme nous nous consacrons à la fois aux artistes et aux hommes d'affaires. Jamendo est dans l'intérêt des professionnels qui recherchent de la musique libre de droit, aux artistes qui souhaitent promouvoir leur musique à une communauté internationale, et pour les amateurs de musique à la recherche d'une expérience de découverte musicale libre.

Q: Que pensez-vous est plus grand espoir de l'industrie musicale pour l'avenir?

R: Nous pensons que c'est Jamendo. ;-)

Voilà, voilà... au-delà de la prétention incroyable affichée par Jamendo, qui pense être la seule alternative face aux traditionnelles Majors du disque, on découvre surtout que Jamendo est bien une entreprise et pas une société privé qui aurait simplement choisi le statut de Société Anonyme pour mieux défendre les intérêts des artistes libres (comme ils l'ont toujours prétendu !).

Il est aussi amusant de voir comment le double langage est devenu une seconde nature chez Jamendo, où en face d'entrepreneurs on parle de musique "libre de droit" et face aux auditeurs de musique "libre" (cf. avant-dernière réponse).

Également Jamendo parle de la "qualité de son catalogue", en voilà une expression bien ambigüe... En effet, Jamendo aurait pu tout simplement parler de "ses auteurs de talent" ou des "albums de grande qualité musicale", mais non. Là on ne sait pas trop ce que signifie pour Jamendo "qualité" (pas cher et bien fourni ? grand choix pour tous les usages commerciaux ? achat simplifié ?...).

Enfin, comment peut-on avoir l'arrogance de prétendre que le businnes model de Jamendo est "dans l'intérêt" de tous ! C'est tellement factuel, qu'on est proche du chantage intellectuel ! Car ce qui est vraiment dans l'intérêt des auteurs et auditeurs c'est de changer radicalement de système, de remettre la libre diffusion de la musique au cœur des préoccupations majeures, et de revoir de fond en comble le principe du copyright et des ayants-droits. Certainement pas de copier les Majors pour faire du lowcost sur le dos d'artistes libristes !

http://palalonde.com/wp-content/uploads/2010/04/gestion-projet-web-humour.gif

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 13:46

http://lapindesbaskerville.illustrateur.org/files/2012/01/planche_54_RGB.jpg(cliquez pour une meilleure lecture)

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 12:12

http://www.king-games.fr/6254-166-large/rayman-lapin-cretin-smile.jpgJe suis tombé sur une réponse surréaliste sur le Get Satisfaction de Jamendo, à mourrir de rire :D

Vous savez sans doute le parcours du combatant qu'est la démarche liée à la nouvelle Certification 2011 de Jamendo. Et bien en lisant ça on comprend mieux pourquoi, car voici une réponse de Natalia W. sur le sujet :

"Merci de votre email et de votre patience.
La validation des certificats n'est pas un processus automatique mais manuel et juste une personne s'occupe de cela. Vous êtes certifié depuis le 24/01/2012."

(Pour info: l'artiste avait envoyé sa certif' le 9/01/2012 et était en attente d'une réponse à son problème depuis 11 jours)

Wouah, 40.000 artistes et... 1 seule personne pour s'occuper de leur certification, extraordinnaire ! En plus tout ce fait "manuellement", avec un bon vieux stylo Bic je présume, lol.

Espérons que cette personne providentielle n'ait pas été engagé à mi-temps, mdr.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 07:00

http://www.aaahh-records.net/wp-content/uploads/2010/11/pinkle-house-plants.jpg

Critique Ziklibrenbib :

"Un album frais, délicieux, inventif, qui regorge de mélodies ciselées, portées par une voix qui colle bien à l’ensemble. Vous trouverez également des kits de remix pour chaque morceau dans la section Remix du site du netlabel aaahh records."

J'ajouterai que Bryyn semble avoir trouvé ici l'alchimie quasi parfaite entre acoustique, pop et electro. "Inventif", l'album l'est incontestablement ! Bref, une petite merveille, comme malheureusement on n'en trouve plus (et n'en trouvera plus) sur Jamendo...

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 13:03

Je me suis livré à une petite expérience pour le moins déroutante. Lorsque vous pacourez l'onglet "Musique" du site Jmaendo, vous tombez sur l'ensemble des albums présents sur le site. Au moment de cette expérience, il était indiqué "54667 albums disponibles" (sachant que le terme "album" est ici abusif, car comptabilisant ausis les EP et surtout les singles). Une page de recherche affiche 20 albums, donc si on fait 54.667 divisé par 20, on obtient 2733,35. Dans la barre d'adresse de Jamendo (pour aller plus vite, quant même, lol) je mets donc "http://www.jamendo.com/fr/albums?pn=2733" pour tomber sur l'avant-dernière page. Et là impossible, cette page n'existe pas ! Je décide donc de vérifier si un blocage n'existe pas, procédent comme suit : je vais à la page 500, puis 1000, 2000, 2500, 2700... Tout ce passe bien, je continue donc à la page 2710,2720... bâm! à 2730 ça plante... après plusieurs essaie je constate que la dernière page est la 2724 (avec 12 albums). Après un rapide calcul on arrive donc au total de 54.472, soit 195 albums de moins que le chiffre annoncé !

Comment l'expliquer ? Est-ce que Jamendo falcifie ces chiffres ? Est-ce encore un bug à ajouter à la très longue liste ? Jamendo compte-t-il aussi les albums masqués ? Et si oui, pourquoi ? etc. La vérité c'est qu'on en sait absolument rien, peut-être même que Jamendo n'en sait lui aussi rien du tout (vu comment ça les intéresse faut dire aussi...). C'est sourtout une nouvelle preuve du manque totale de fiabilité de Jamendo, qui entame encore un peu plus leur crédibilité auprès des artistes (déjà bien échaudés par les chiffres aléatoires et farfelus de leurs statistiques).

Il y a peut-être aussi une autre hypothèse : 195 est le nombre d'albums masqués et/ou supprimés depuis la dernière mise à jour du comptage des albums (soit entre 3 à 5 jours). Et là on comprendrait un peu mieux le silence de Jamendo. Car 195 sur plus de 54.600 c'est peu, mais pris à part 195 albums disparus c'est au moins une cinquantaine d'artistes déçus qui ont quitté Jamendo en moins d'une semaine...

http://nsm07.casimages.com/img/2012/01/27//1201270137431323939353488.png

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 11:53

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-snc4/23314_147563691923612_4679_n.jpgJamendo est-il pour l'ACTA ? Question provoquante, mais pour souligner le silence total de Jamendo sur cette question qui même indirectement concerne la Musique Libre (et son support de prédilection, l'internet neutre et libre).

L'ACTA maintenant signé (mais présenter devant le Parlement Européen en juin de cette année), Jamendo devrait pourtant s'inquiéter des retombés sur le traffic de son site... Ah mais non ! suis-je bête : ils n'en ont rien à cirer du site grand public :)

Les bizounours du site n'y veront surment aucun lien (les pauvres...) et le autres tomberont surement dans une certaine résignation. Dommage tout-de-même...

 


Pétition ANTI-ACTA

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 13:04

(Source : La Quadrature du Net)

Paris, 26 janvier 2011 – Aujourd'hui à Tokyo, l'Union européenne et 22 de ses États Membres, dont la France, ont officiellement signé ACTA1, l'accord commercial anti-contrefaçon. Le mouvement citoyen mondial contre les lois américaines anti-partage SOPA et PIPA doit désormais vaincre leur équivalent global ACTA au Parlement européen.

Non à ACTA !Quelques jours après les manifestations en ligne contre les projets de loi anti-partage SOPA et PIPA aux États-Unis, la cérémonie de signature de l'ACTA est le symbole du contournement de la démocratie visant à imposer des politiques qui nuiront à la liberté de communication et à l'innovation de par le monde. Cette signature hautement symbolique n'est toutefois pas la fin du combat.

Chaque citoyen souhaitant agir pour vaincre ACTA a maintenant l'occasion de participer en vue de le faire rejeter. Chaque étape de la procédure de ratification qui conduira au vote final au Parlement européen (au plus tôt en juin) sera l'occasion de se faire entendre. (Voir ci-dessous).

« Ces derniers jours, on assiste à des manifestations2 très encourageantes de la part de citoyens polonais ou du reste de l'Europe, qui s'inquiètent des conséquences d'ACTA sur la liberté d'expression, l'accès aux médicaments, ainsi que le partage de la culture et de la connaissance. Cet important mouvement va prendre de l'ampleur. Les citoyens européens doivent reconquérir la démocratie face à l'influence néfaste d'intérêts industriels sur la politique globale3. Lors de chacun des débats et des votes sur ACTA au sein des commissions du Parlement européen, les citoyens doivent alerter leur élus. », déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.

La procédure ACTA au Parlement européen

  • La commission Commerce International (INTA) du Parlement européen est la principale commission travaillant sur ACTA.
  • Les commissions Affaires Juridiques (DEVE), Libertés Publiques (LIBE) et Industrie (ITRE) seront les premières à voter sur leurs rapports pour avis.
  • Ces derniers seront envoyés à INTA pour influencer son rapport final, qui sera ensuite transmis à l'ensemble du Parlement européen pour lui recommander de voter pour ou contre la ratification d'ACTA.
  • The vote final du Parlement européen en session plénière aura lieu au plus tôt en juin.

Voir la fiche de procédure d'ACTA : http://www.europarl.europa.eu/oeil/file.jsp?id=5924982.

Pour agir contre ACTA, rendez vous sur notre page de campagne dédiée.
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 12:50

http://jocelynerobert.com/wp-content/uploads/2011/08/mensonge-56267.jpgOui c'est un scandale ! Tout simplement parce que ce pseudo-service ne remplit absolument pas son office. Pire, on se moque ouvertement de la Communauté auditeurs/auteurs de Jamendo !

D'abord petit retour en arrière... Il y a à peine 1 an, Jamendo a posé la première pierre de son usine à gaz (lol). En effet, disposant pourtant de forums conséquents (et modulables, si ils avaient bien voulu s'en donner la peine), Jamendo décide d'imposer un autre service de forum à sa communauté : "Get Satisfaction" (GS ou Guest Instatisfaction pour les intimes). Ce nouveau service est payé par Jamendo (abonnement) et reprend en fait exactement le même process qu'un forum, avec tout juste un ou deux gadgets en plus. Plus aberrant encore, alors présenté comme un "forum technique" on découvre qu'on peut, en plus de signaler des problèmes, poser des questions diverses, soumettre des idées et dire tout le bien qu'on pense de Jamendo, bref la même chose que sur les forums existants. La confusion est telle qu'encore aujourd'hui certains ne comprennent pas le service voire ignorent son existence...

Mais au-delà de tout ceci, c'est l'imposture de la communication de Jamendo que j'entends dénoncer ici ! Le pitch de départ était simple : répondre plus rapidement et plus précisément aux questions et problèmes, tout en ne négligeant plus aucun sujet. Si au tout début, la réactivité était au rendez-vous, au fil des semaines on a vite vu qu'être présent pour les auditeurs et les auteurs étaient une gagure pour le staff de Jamendo. A tel point qu'aujourd'hui, les sujets (de plaintes!) s'accumulent et que le rythme de Jamendo est de moins d'une réponse par jour ! Pour exemple, au moment d'écrire cet article, pas moins de 14 sujets sur des problèmes n'ont trouvé aucune solution, depuis pratiquement 2 jours aucune réponse d'un membre de l'équipe de Jamendo, alors que certains de ces sujets ont plus d'un mois d'existence !

Le pompon dans tout ça, c'est que Jamendo ne réagit que lorsqu'une discution commence à s'échauffer sérieusement. Par exemple, sur le sujet concernant les retards de paiements (une honte au passage), il aura fallut que je suggère aux intéressés de menacer Jamendo de l'envoie d'un courrier recommandé de mise en demeure de paiement pour avoir une intervention dans les minutes qui suivent... bravo :/

Le comble : lassé de GS, de nombreux utilisateurs reviennent sur les forums traditionnels de Jamendo, forçant les modérateurs de Jam' à faire de même :)

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:22

http://f0.bcbits.com/z/15/55/1555975312-1.jpgComa Stereo a été fondée en 2004 à Maribor, en Slovénie. La musique peut être décrite comme un mélange sombre d 'électro-ambient live et de guitares accrocheuses conduit avec une section rythmique dynamique, sous l'inspiration des films et livres de science-fiction, des Pink Floyd, de Sonic Youth et Tangerine Dream, etc. Le groupe sort un deuxième album Transgalaktika au printemps 2009, qui a suivi leur  Binary Endings (2007).

Comme sur Ziklibrenbib, j'ai choisi ce premier album, plus facile d'accès. Le groupe fait parti de ces avant-gardistes de l'electro, et la minutie qu'ils mettent à créer des sonorités originales force le respect.

Un album EP qui mérite amplement une écoute ;)

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