Les chroniques de ChefGeorges. Blog décalé sur la Culture Libre, les albums, les artistes, les fans, etc. et tout ce qui gravite autour de cette culture ; cinéma, BD, videoludique... Bref, tout ce qui me plait et vous plaira. Donc pour ma ligne éditorial, c'est simple : Je dis tout !... ou presque ;p
| | Brillant album de pop anglaise (mais pas que), Matthew Moore dit MoOt signe avec "Life Is Talkin' Misery" un album qui donne une furieuse envie de bondire sur place, le tout avec un sourire idiot mais content (lol). Bref, c'est l'album de cette fin d'année sur Jamendo :) Et comme je suis un peu fénénant en ce moment, je ferai une mise à jour plutard, avec une critique d'un autre membre. J'ai envoyé une bouteille à la mer pour Balthaz, on verra si il répondra :) |
MISE A JOUR
Balthaz a entendu mon appel, voici donc sa critique :)
Tout y est, même les arrangement à la George Martin (sur "Hold Me", c'est du caviar), les gimmick mélodiques d'Harry Nilsson, l'ambiance revival très "Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band" (la lead guitar digne de Georges Harrison sur "Dancing Nowhere"). Après il est vrai que derrière l'impression dominante, les influences se bousculent: 10cc ou Billy Joel le plus souvent (Rock That Uke, Nowhere Left To Go), Beach Boys (Julia Ann), Oasis ou The faces (All The Things She Said) par moment... avec le plaisir de jouer avec les références, d'essayer de faire mieux si c'est possible. Un plaisir évident qui se partage à l'écoute de cet album dont le souci majeur et de ne pas trahir ses modèles. C'est peut-être la limite de la démarche, il manque ici un esprit iconoclaste (XTC) qui oserait se moquer des icônes pour mieux les transcender. On en est pas loin quand même, la surenchère même timide sur quelques titres comme "That Bad Mistake" est bien venue et apporte juste ce qu'il faut de dérision. Écoutez l'album jusqu'au bout: "Misery", titre sans doute le plus personnel, et aussi la chanson la plus belle de cet exercice de style, en tout point sans fautes qui mérite largement 4 étoiles.